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À partir de 1796, plus aucun maire au Loroux pendant 4 ans – Le Loroux-Bottereau

Posté par Florent Huba le 21 août 2013

samedi 17 août 2013


En souvenir des nombreuses victimes tuées en mars, avril et mai 1794 « derrière la haie » du logis du Maillon, une croix d'ardoise commémorative a été érigée à l'entrée des lieux.

En souvenir des nombreuses victimes tuées en mars, avril et mai 1794 « derrière la haie » du logis du Maillon, une croix d’ardoise commémorative a été érigée à l’entrée des lieux.

Qu’ils soient notaires, maires, maître d’école, prêtres ou simples citoyens ; qu’ils soient patriotes ou royalistes, de nombreux Lorousains se sont retrouvés impliqués dans la Révolution française.

Pendant deux ans, beaucoup d’habitants sont exécutés et de maisons sont détruites dans le bourg.

« Il n’y a plus de gestion municipale au Loroux, seul un embryon de municipalité est replié à Nantes et exerce à distance un semblant d’administration, souligne l’historien Louis Bossard. C’est à partir de l’été 1796 et après bien des difficultés qu’une administration cantonale est mise en place afin de gérer les cinq communes qui composent le territoire (1) ». Chaque commune est composée d’un adjoint et d’un agent municipal. L’ensemble est dirigé par un président placé sous le contrôle d’un commissaire du directoire exécutif du département chargé de surveiller les décisions du nouvel attelage.

« Au Loroux-Bottereau, ce n’est que quatre ans plus tard que l’on élira, le 23 juin 1800, le sixième maire de la commune en la personne de François Delaunay-Forgetière », conclut le Lourousain.

(1) Le Loroux-Bottereau, Saint-Julien de Concelles, La Chapelle-Basse-Mer, La Remaudière et La Boissière du Doré. (Le Landreau et Barbechat n’existent pas encore à cette date).

 

 

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Des habitants informés par voie d’affiches – Le Loroux-Bottereau

Posté par Florent Huba le 21 août 2013

samedi 17 août 2013


L'information est placardée sur tous les murs : la nouvelle administration municipale met en vigueur la nouvelle organisation civile en vigueur dans tout le canton du Loroux-Bottereau.

L’information est placardée sur tous les murs : la nouvelle administration municipale met en vigueur la nouvelle organisation civile en vigueur dans tout le canton du Loroux-Bottereau.

 Daté du 7 thermidor de l’an 4 de la république (25 juillet 1796), le document, qui porte l’entête de la République française ,est émis par le département de la Loire-Inférieure (ancienne Loire-Atlantique) et a pour but d’informer l’ensemble des habitants du canton lorousain sur la nouvelle organisation civile désormais en place sur les cinq communes :

L’aurore de la paix commence à paraître, la tranquillité succède aux orages révolutionnaires ; le régime militaire a disparu ; l’administration civile est établie. Le règne des lois et de la justice va réparer les désastres de l’anarchie. Vos administrateurs vont enfin veiller à la sûreté des personnes et des propriétés. Trop longtemps sans doute elles furent méconnues, mais enfin le temps est arrivé, elles seront respectées. Une organisation sage et basée sur la constitution va vous procurer un adoucissement aux maux que vous avez soufferts. Environnés de votre confiance, vos administrateurs vont s’occuper des personnes et des choses. Le régime auquel vous avez été soumis n’est plus cette anarchie dégoûtante qui perpétuait le vice et qui démoralisait le peuple.

L’amour de l’ordre, le bien public, l’établissement et le maintien des lois en sont la base, c’est à vous de les maintenir. De vous seul dépend votre bonheur ! Soyez calmes et tranquilles, le gouvernement veille et a les yeux ouverts sur vous. C’est à vous d’oublier le passé et de ne regarder que l’avenir. C’est à vous de faire disparaître entièrement toutes ces dénominations insignifiantes et qui ne tentent que d’aigrir les esprits. Les hommes sont tous frères et nous devons les regarder comme tels. Suivez enfin ces belles maximes, qui doivent être gravées dans tous les coeurs et qui font un de vos devoirs principaux : Ne faîtes pas à autrui ce que vous ne voudriez qu’on vous fît. Et faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir. Ralliez-vous donc autour de nous, aidez-nous de tous vos moyens et vous nous trouverez toujours au poste honorable où votre confiance nous a placés »

 

Le document est co-signé par Tiger, Terrien et Hivert (agents municipaux), Meneux, Debrenne et Lecoindre (adjoints de l’administration municipale du canton); et Rault (commissaire du directoire exécutif).

À suivre en une quinzaine d’épisodes : Le Loroux sous la Révolution française.

 

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Yves Boutin, massacré dans les jardins du château – Le Loroux-Bottereau

Posté par Florent Huba le 21 août 2013

vendredi 16 août 2013


C'est sans doute par le chemin des ouches que sont emmenés, le 1er mars 1794, le maire lorousain Yves Boutin et son fils aîné afin d'y être fusillés.Et c'est vraisemblablement au 21 de la rue des Forges, qu'habite, vers 1770, la famille Boutin.

C’est sans doute par le chemin des ouches que sont emmenés, le 1er mars 1794, le maire lorousain Yves Boutin et son fils aîné afin d’y être fusillés.Et c’est vraisemblablement au 21 de la rue des Forges, qu’habite, vers 1770, la famille Boutin.

 Qu’ils soient notaires, maires, maître d’école, prêtres ou simples citoyens ; qu’ils soient patriotes ou royalistes, de nombreux Lorousains se sont retrouvés fortement impliqués après la Révolution française.

Sans doute élu le dimanche 11 novembre 1792, l’artisan maréchal-taillandier Yves Boutin sera le cinquième et dernier maire élu sur la commune, avant la terrible insurrection du 11 mars 1793.

Marié à Périnne Guillet depuis le 13 février 1759, le couple Boutin aura six enfants, dont Vincent-Yves, le futur colonel d’empire qualifié plus tard d’agent secret de Napoléon 1 er . « Yves Boutin est un artisan travailleur et entreprenant. Il a aussi une certaine aisance », note l’historien Louis Bossard, qui a fait de nombreuses recherches sur la famille Boutin.

Cinquième et dernier maire avant l’insurrection

Avec quelques terres héritées par sa femme et plusieurs achats réalisés par le couple (dont une maison vers le n° 21 de la rue des Forges), la famille Boutin a un poids important dans la commune. « L’homme fait partie de la fabrique qui a en charge la bonne gestion de la paroisse, remarque Louis Bossard. On le retrouve aussi dès 1790 sur la liste des douze administrateurs du district de Clisson ».

Yves Boutin est maire en charge de la commune depuis quatre mois, jour pour jour, le 11 mars 1793, jour de l’insurrection. En compagnie d’une centaine de patriotes, il est alors arrêté et fait prisonnier par les insurgés.

Sept mois plus tard, grâce à la défaite des Vendéens, la division de l’armée catholique passe la Loire à Saint-Florent-le-Vieil et libère les prisonniers. Comme dans beaucoup d’autres municipalités républicaines, le maire, Yves Boutin, reprend les manettes de la mairie sans savoir que le plus dur reste à venir.

Dans la nuit du 29 février au 1er mars 1794, c’est la panique dans la commune. Trois cent cinquante Vendéens attaquent la gendarmerie où un officier municipal et deux gendarmes sont tués. Exaspérés par les dénonciations du maire, les insurgés arrêtent Yves Boutin, lui imputant les arrestations de royalistes. « Emmené avec son fils aîné qui porte le même prénom, il est fusillé dans les ouches (les potagers) du château lorousain », explique Louis Bossard. C’est quelques jours plus tard, à partir du 8 mars 1794, que commence le massacre de la population. « La ville est incendiée les 10 et 16 mars. Il ne reste debout que quatre maisons et l’ancienne chapelle Saint-Laurent servant de maison commune », souligne Louis Bossard, qui rappelle que va s’en suivre le désordre et l’anarchie pendant encore deux longues années.

À suivre, en une quinzaine d’épisodes : Le Loroux sous la Révolution française.

 

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François-Esprit Langlois, quatrième maire du Loroux – Le Loroux-Bottereau

Posté par Florent Huba le 21 août 2013

 


Très souvent cités lors des échanges sur le terrain avec les républicains, les « gars du Loroux » sont dès le départ intégrés à la Vendée militaire.

Très souvent cités lors des échanges sur le terrain avec les républicains, les « gars du Loroux » sont dès le départ intégrés à la Vendée militaire.

 Qu’ils soient notaires, maires, maître d’école, prêtres ou simples citoyens ; qu’ils soient patriotes ou royalistes, de nombreux Lorousains se sont retrouvés fortement impliqués après la Révolution française.

« Un aristocrate enragé », dira, du maire François-Esprit Langlois, le 18 juin 1792, le curé constitutionnel Valadon, dans sa lettre adressée aux responsables du département.

Né à Boussay le 19 septembre 1762, celui qui deviendra le quatrième maire est un chirurgien qui prendra les rênes de la commune seulement pendant cinq petits mois, de juillet à novembre 1792. « Le 23 août 1792, il préside une assemblée à la maison commune », note le Lorousain Louis Bossard. L’objectif est de désigner les 19 représentants du canton, qui éliront, à Ancenis, les huit députés du département à la prochaine convention.

« L’assemblée durera six jours, avec trois scrutins et un nombre variable de votants », explique l’historien. L’atmosphère est lourde et pesante. Chaque soir l’urne est scellée et confiée à la garde des gendarmes tout nouvellement installés dans leur nouvelle brigade du Loroux.

Malgré toutes ces précautions, dès leur désignation, les dix-neuf électeurs du canton sont contestés par les patriotes. « Comme ceux désignés pour représenter le canton de Vallet, tous furent révoqués par les 472 électeurs réunis à Ancenis le 3 septembre 1792 », révèle Louis Bossard.

Une nouvelle élection eut lieu le 4 novembre suivant. Cette fois-ci à la convenance des patriotes, le procès-verbal note d’ailleurs que la journée se clôture par la chanson des Marseillais, en jurant de vivre libre ou de mourir. « La dernière signature comme maire de François-Esprit Langlois date du 4 novembre 1792. C’est à compter de ce jour-là, qu’appliquant la nouvelle loi républicaine en vigueur, les registres de la population locale sont transférés du clergé vers le service de l’état civil de la maison commune. »

Tenus depuis des siècles par le clergé, les registres listant les cérémonies religieuses de baptêmes, mariages et sépultures servent désormais à enregistrer en mairie les naissances, les mariages civils et les décès. « Devenu un insurgé Vendéen, François-Esprit Langlois sera fusillé par les républicains à Noirmoutier, au tout début du mois de janvier 1794 », conclut Louis Bossard dans ses recherches.

À suivre en une quinzaine d’épisodes : Le Loroux sous la révolution Française.

 

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3 e maire du Loroux, Antoine-Marie Tiger était royaliste – Le Loroux-Bottereau

Posté par Florent Huba le 21 août 2013


 

C’est au carrefour de la rue de Bourgogne et de la rue de la Liotterie que se trouvait l’ancienne chapelle Saint-Laurent.

 Qu’ils soient notaires, maires, maître d’école, prêtres ou simples citoyens; qu’ils soient patriotes ou royalistes, de nombreux Lorousains se sont retrouvés impliqués fortement après la Révolution française.

Né à Saint-Herblain le 27 avril 1744, Antoine-Marie Tiger deviendra le troisième maire lorousain de la mi-novembre 1791 à la fin juin 1792. Notaire, il se marie à La Chapelle-Basse-Mer le 1 er décembre 1769 avec Françoise Delaunay.

Puis, devenu veuf, il se remarie au Loroux-Bottereau le 26 octobre 1779 avec Michelle Bertrand, fille d’un maître en chirurgie. Notaire et procureur au marquisat de Goulaine (résidence du Loroux) il est reçu procureur fiscal des baronnies du Gué-au-Voyer et de la Sénéchalière. « Il se qualifie lui-même de bachelier en droit, sénéchal, alloué, lieutenant, seul juge civil et criminel du marquisat de Goulaine et de l’Epine-Gaudin », note le Lorousain Louis Bossard. En tant qu’officier seigneurial, c’est lui qui présidera du 31 mars au 5 avril 1789 les assemblées paroissiales chargées d’élaborer les cahiers de doléances des trois plus grosses paroisses (Le Loroux-Bottereau, Saint-Julien-de-Concelles et La Chapelle-Basse-Mer) pour ce qui deviendra le futur canton lorousain. « Le 14 mai 1789, par bénéfice de l’âge, il est licencié à la faculté de droit d’Angers. Reçu avocat, il prête serment le 28 mai suivant. »

Aristocrate et royaliste, son élection fut contestée

Le troisième maire lorousain, qui deviendra un peu plus tard l’un des chefs locaux de l’insurrection, est depuis de longs mois dans le collimateur des patriotes du secteur. « Son élection une première fois annulée pour vice de forme, Antoine-Marie Tiger est réélu le 13 février 1792. Après une nouvelle plainte de ses adversaires, il est de nouveau déclaré inéligible, ce que confirmera en appel le tribunal du district d’Ancenis le 23 juin 1792 ».

Au cours des sept mois aux manettes de la mairie, Antoine-Marie Tiger aura eu à résoudre le problème d’absence des prêtres constitutionnels. « Accompagné de deux municipaux décorés de leurs écharpes, c’est lui-même qui se rendra à l’église enregistrer quatorze fois des naissances et cinq fois des sépultures. » Il est nommé commissaire le 7 août 1793 par le conseil supérieur de Chatillon. La même année, le 3 décembre, il apprend le décès de sa fille Françoise-Marie, âgée de seulement 23 ans, au cours de la Virée de Galerne.

Astreint comme tout fonctionnaire public au serment de haine à l’égard de la royauté, et à l’attachement à la république et à la constitution, fin juin 1797, il voit ses fonctions suspendues. Le 19 mars 1798, il est arrêté sur ordre du général commandant le département et conduit par trois gendarmes à la prison du Bouffay. « C’est après une pétition de 53 Lorousains, dont une majorité d’opposants républicains, qu’il est libéré au bout de six semaines ». Redevenu un peu plus tard avocat et notaire impérial, il décédera le 23 janvier 1813 à l’âge de 69 ans.

A suivre en une quinzaine d’épisodes: Le Loroux sous la Révolution française

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